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Le Mini 6.50 Arkema 3 baptisé, Quentin Vlamynck paré pour le grand défi de la Mini Transat

- Communiqué de presse
Sponsoring nautique
À deux jours du départ de la Mini Transat à La Rochelle, le Mini 6.50 de Quentin Vlamynck a été baptisé ce vendredi par Thierry Le Hénaff, le Président-Directeur général d’Arkema. Un moment riche en émotions, qui concrétise deux années de travail acharné pour construire et prendre en main, avec l’aide précieuse de l’équipe de Lalou Roucayrol, ce prototype révolutionnaire dans la classe Mini 6.50, et plus généralement dans la course au large. Maintenant, place à la compétition !

Bien qu'essentiellement symbolique, le baptême d’un bateau constitue toujours une étape particulière dans un projet, comme l'explique Quentin Vlamynck : « C'est sympa de partager un tel moment avec les équipes d’Arkema, à commencer par le Président Thierry Le Hénaff. L'occasion est belle de réunir tout le monde autour d'un beau bateau, unique en son genre, et de faire profiter tous ceux qui ont contribué à sa construction. J'espère que cela me portera chance pour la Mini Transat ! »

« Content d’en être arrivé là »

À bord de sa superbe machine, Quentin Vlamynck change clairement de statut et se sait attendu. D'autant qu’il a l’expérience d’une première Mini Transat. En 2015, déjà soutenu par le groupe Arkema, il s’était en effet élancé sur un bateau de série d’occasion pour engranger de l’expérience, tandis que son prototype prenait forme en chantier.

« Je partais dans l’inconnu, et franchement, je ne savais pas si l’expérience allait me plaire », raconte le jeune skipper qui est parvenu à boucler le parcours. « Ce n’était pas forcément facile avec le Mini de l’époque qui n’était pas compétitif mais j’ai apprécié la traversée et j’ai découvert la route. Cela m'a donné envie de revenir. »

Depuis, Quentin et l'équipe Lalou Multi ont accompli un travail énorme, avec d’abord une longue période de chantier durant laquelle il a fallu valider les choix techniques et les nombreuses innovations, révolutionnaires pour certaines. Puis après la mise à l’eau, en juin 2016, une phase délicate de prise en main et de fiabilisation a débuté. Quentin Vlamynck : « Nous y sommes allés crescendo, nous avons pris le temps de faire les choses correctement, de découvrir le bateau méthodiquement. Au début, il y a eu des mauvaises surprises, des systèmes à adapter. Ce n'était pas facile moralement d’essuyer les plâtres. Mais c'était le prix à payer pour intégrer avec succès de nouvelles innovations. Aujourd'hui, je me sens en confiance à bord de ce bateau incroyable. Je suis content d’en être arrivé là. Nous avons fait le maximum avec le temps et le budget dont nous disposions. Maintenant, il me tarde de partir… »

 

Avant même le départ de la course qui le mènera de La Rochelle à la Martinique via les Canaries, Quentin a déjà vécu une expérience enrichissante à tout point de vue, en étant très bien entouré. « Prendre en main un tel bateau sans une super équipe serait bien difficile », dit-il.

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    Quentin Vlamynck au départ de la Mini Transat 2017
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    Quentin Vlamynck au départ de la Mini Transat 2017
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    Quentin Vlamynck au départ de la Mini Transat 2017

La transmission au cœur du projet

L’histoire entre l’équipe de Lalou Roucayrol et Quentin Vlamynck débute en 2011, alors que ce dernier n’a pas encore 18 ans. À l’époque, Lalou veut recruter un jeune aquitain motivé pour faire de la voile son métier. Le profil de Quentin Vlamynck lui semble parfaitement correspondre et les deux hommes nouent rapidement un lien très fort. Quentin commence par suivre la construction du Multi50 Arkema et acquiert ainsi des connaissances sur les machines de course au large mais aussi sur l’utilisation des matériaux d’Arkema. On connaît la suite, la Mini Transat initiatique en 2015 puis la construction d’un prototype atypique et innovant…

 

Durant toutes étapes de ces projets, Lalou et Fabienne Roucayrol ont été très présents pour épauler Quentin et le faire progresser. « La transmission a toujours été un leitmotiv pour moi ; c’est un travail de tous les jours. », explique Lalou. « Nous naviguons le plus possible ensemble pour rectifier ce qui doit l’être, lui transmettre notre façon de fonctionner et lui donner les clés pour réussir sur l’eau et mettre au point ce bateau qui a des capacités de vitesse extraordinaires. Mais la transmission va bien au-delà des navigations car le travail d’un skipper est plus vaste : respect mutuel avec les membres de l’équipe, gestion de projet, aspect technique, capacité à améliorer et à faire évoluer la machine… »

 

Désormais, Quentin Vlamynck a les clés du Mini 6.50 Arkema, à lui de jouer et de tracer son chemin sur l’Atlantique ! « Bien sûr, Quentin a encore des choses à apprendre mais dans quelques jours il prendra seul le départ de la Mini Transat. Et nous sommes confiants. », souligne Lalou Roucayrol.

Le programme prévisionnel de la Mini Transat La Boulangère 2017 :
- 1er octobre : départ de la première étape entre La Rochelle et Las Palmas de Gran Canaria (Canaries)
- 1er novembre : départ de la deuxième étape entre Las Palmas de Gran Canaria et Le Marin (Martinique)

 

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Véronique OBRECHT
Relations presse corporate
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