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Lionel, expatrié au Texas

Quel est votre poste ?

Je suis senior process engineer à l’usine de Clearlake au Texas.

Quel est votre formation ?

Je suis diplômé de l’INSA de Toulouse et de l’IFP School. J’ai intégré Arkema en 1994, en tant qu’ingénieur procédés. J’ai longtemps travaille dans la business unit Oxygénés, d’abord pour le peroxyde d’hydrogène puis le chlorate et perchlorate de sodium à Jarrie où j’ai fait du procédé et de l’exploitation. Puis j’ai rejoint la business unit Acryliques en 2010. J’ai travaillé un peu plus de cinq ans au service procédés de l’usine de Carling, où je supervisais l’équipe en charge des esters avant de partir pour le Texas depuis début 2016.

En quoi consiste précisément votre mission d’expatrié ?

Je travaille principalement sur des projets long terme et de développement pour l’usine de Clearlake : par exemple, le procédé de production d’acide acrylique n’est pas des plus modernes et il faut travailler sur son évolution, pour améliorer à la fois ses performances (rendements, indices énergétiques et environnementaux) et sa fiabilité. Au final, il nous faut proposer (ça reste un travail d’équipe) le projet d’investissement qui soit le plus intéressant possible. D’autre part, connaissant bien les équipes procédés et R&D de Carling, je peux aussi aider à favoriser les échanges entre les différentes entités.

Comment s’est passée votre intégration ?

Je connaissais déjà l’usine pour y être venu plusieurs fois, je connaissais certaines personnes et certains procédés, donc ça aide ! Mais cela reste plus difficile qu’une simple mutation en France car il y a beaucoup de choses à découvrir. Je pense qu’il faut bien six mois d’adaptation pour être suffisamment à l’aise.

Quelles ont été les difficultés à surmonter ?

Il existe un certain nombre de différences au niveau de la culture, de l’organisation, des acronymes par exemple mais aussi des unités de mesure. Certaines sont importantes, d’autres moins mais amènent quand même leur lot de contraintes. Il faut donc apprendre à se fondre progressivement dans son nouveau milieu tout en apportant bien sûr sa touche personnelle. Et puis, la maitrise de l’anglais n’était pas forcement mon point fort mais l’immersion au Texas ne peut que l’améliorer : quand j’arriverai à comprendre tout vrai Texan, je pense que je serai prêt à comprendre l’anglais dans le monde entier !

Qu’est-ce qui vous plait dans cette mission à l’étranger ?

D’un point de vue professionnel, c’est forcément très enrichissant : je consolide mon anglais, je découvre une nouvelle culture de travail, il est clair que les américains sont souvent plus pragmatiques que nous français, cela me procure une expérience internationale qui est un vrai plus dans mon métier technique. D’un point de vue plus personnel, avec ma famille, nous cherchons à profiter au maximum de notre nouvel environnement et surtout mes enfants sont immergés dans une école internationale. Le jour où nous rentrerons en France, ils seront parfaitement bilingues !

Ce qui vous plait chez Arkema ?

Ca fait maintenant plus de vingt ans que je travaille dans la même entreprise, j’ai donc pu vivre de l’intérieur la profonde transformation d’Arkema depuis une dizaine d’années. Je pense qu’Arkema est devenu un groupe industriel mondial reconnu par ses pairs et ses actionnaires, la stratégie est claire et surtout elle est respectée.

Les challenges que vous aimez relever ?

L’expérience montre que même sur des vieux procédés, on peut souvent améliorer les rendements, la fiabilité, la qualité du produit, etc. La vérité d’il y a10 ans n’est souvent pas celle de demain. J’ai toujours aimé cette citation de Francis Blanche : « Mieux vaut penser le changement que changer le pansement ».

Un souvenir particulier chez Arkema ?

Les meilleurs moments sont lorsque les projets aboutissent et lorsque cela marche au démarrage du premier coup ou presque ! Mais au-delà de la réussite technique, je retiens surtout le travail en équipe.

Une info sur vous que vous aimeriez exprimer ?

L’échange doit être perçu comme un enrichissement et non comme une barrière ou une contrainte. Il est donc important d’éviter de s’enfermer dans une bulle et de savoir accepter de nouvelles idées ou expertises pour toujours mieux développer nos procédés.

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